samedi 14 octobre 2017

Compte rendu de la sortie au Chateau de Bussy Rabutin.12 septembre 2017


Mardi 12  septembre 2017. Visite du Château de Bussy Rabutin.

La notion d’enfance et d’adolescence,  étudiée d’une manière pluridisciplinaire,  est le thème majeur de l’année suivi par la classe Sciences et patrimoine.

La vie d’un   ancien élève du collège jésuite-  Bussy-Rabutin,  né la même année que notre établissement et qui y suivit l’enseignement des petites classes-  est l’un des fils conducteur de notre travail.

De manière logique,  nous nous somme rendus ( avec les 6e de la classe Chaap du collège de la Chataigneraie) le mardi 12 septembre au Château de Bussy-Rabutin, notamment pour y admirer une exposition sur les cabinets de curiosité ( thème retenu par la classe pour la nuit des musées le 19 mai prochain). Lucie Orth nous a accompagnés toute la matinée.





I.Le château :
 
Le château de Bussy-Rabutin est un château de style Renaissance initialement bâti aux XIIe siècle et XIVe siècle, à Bussy-le-Grand.

 Le château est classé Monument Historique en 1862[], le domaine est classé monument Historique le 29 mars 2005.

Propriété de l'État depuis 1929 avec une centaine d’autres monuments, il est géré et animé par le centre des monuments nationaux du Ministère de la Culture.

 

1.     Salle des devises :

 Le décor surprenant de cette salle, est composée de trente et une devises et de peintures de divers châteaux et résidences royales français.

Exemples :

*CHE ME MORDERA,PLEURERA

Dans cette devise, Rabutin se compare à un oignon

*SI ME MIRA MURAN : s’il me regarde, tous me regardent

*Rabutin a aussi écrit des devises pour Mme de Sévigné .

Parmi ces devises l’une signifie : « plus te me refroidis, plus je m’enflamme ».

2.     Antichambre des Hommes de Guerre .

 

Les deux rangs supérieurs de panneaux sont garnis de soixante-cinq portraits de grands capitaines, d’« hommes illustres à la guerre » français et étrangers.

Parmi eux  , Roger de Rabutin mais aussi  François de Bassompierre maréchal de France, «  un des plus galants de son siècle. » Bussy fit sa connaissance à la Bastille où Bassompierre avait été enfermé pour avoir comploté contre Richelieu.

3.La chambre de Bussy :


 

 4. Salon de la tour dorée :

Inspiré du cabinet des Dames de Versailles (réalisé vers 1660), Roger de Rabutin s’y est fait représenter auprès de neuf « belles femmes de la cour ».

5.Les jardines à la française :
 
attribué au paysagiste André Le Nôtre, est restauré au XVIIIe siècle dans son état du XVIIe siècle, avec fontaines, parterres, buis, statues, rosiers anciens, labyrinthe de charmille...


 

 

 

 II.Biographie de Roger de Bussy-Rabutin

 
Né le 13 avril 1618 au château d'Epiry, Roger de Bussy-Rabutin
 
 est le troisième fils de Diane de Cugnac et de Léonor de Rabutin, lieutenant du roi Louis XIII en Nivernais. La mort de ses frères fera de lui le seul représentant de sa famille.

Après des études plutôt brillantes chez les jésuites à Autun, puis au collège de Clermont à Paris, il entre dans l’armée à l’âge de seize ans, en 1633, en tant que premier capitaine du régiment de Bussy-Rabutin (régiment d'infanterie de son père).

En 1634, il prend la tête du régiment de Bussy-Rabutin que lui cède son père.

En 1645, il hérite de la charge de lieutenant de roi en Nivernais de son père, sert sous le prince Louis II de Bourbon-Condé (le grand Condé) en Catalogne, où il se signale par une fameuse débauche à Lérida, et fait campagne sous Turenne.

En 1659, il est exilé pour une première fois en son domaine pour avoir, soi-disant, pris part à une sorte de beuverie organisée par des amis à Roissy durant la Semaine Sainte.

Le voilà donc confiné à son domaine. Et comme il n’a pas grand chose à s’occuper, Bussy trempe sa plume dans le vitriol et commence une série de portraits satiriques prenant pour cible des personnages de la cour. L’histoire finit par un exil définitif au Château .

III. Exposition sur les cabinets de curiosités.

Nous avons terminé notre matinée par une visite guidée de l’exposition sur les cabinets de curiosités. Ces nombreux exemples  nous seront précieux quand nous créerons notre propre cabinet au printemps prochain au muséum d’histoire naturelle.








 
Gendre Fanny-Douard Ludivine

Thibaudet Isabelle

 

 

 

mercredi 11 octobre 2017

Mercredi 11 octobre 2017. Fête de la science au museum d'histoire naturelle


 

Dans le cadre de la fête de la Science, les élèves de la classe Sciences et patrimoine se sont rendus le mercredi 11 octobre au muséum d’histoire naturelle de 9H à 11H.
Les élèves reconstitueront à partir de mars 2018 dans la pièce ci-contre un cabinet de curiosité au muséum et animeront le 19 mai prochain la nuit des musées dans ce cabinet ( La pièce  sera réorganisée par les élèves pour l’évènement).

Cette visite s’est faite en 4 temps.

1.Dans un premier temps, les élèves ont listé avec Mr Chabard les « objets » qu’ils souhaiteraient placer dans ce cabinet :

-minéraux

-oiseaux (cloche en verre, grand pingouin, pélican)

-coquillages

-anciens instruments de médecin (trousse  du Dr Gillot donnée par la famille au muséum)

-chouettes

- loupes

-boussole

-anciens microscopes

-objets d’astronomie (musée Rolin)

-œufs d’oiseaux rares

-anciens objets de travail (sacoche d’herboriste appartenant au Dr Gillot)

-« bizarreries de la nature » (animaux mal formés, albinos, becs particuliers)

-ossements

-moulages de crânes

-diodon

-souris

-serpents

-flacons pigments

-graines (en bocaux)

-crocodiles

-bureau ( musée Rolin)

Les élèves souhaiteraient avoir une pièce assombrie pour créer une ambiance avec un bruitage inquiétant (cris d’oiseaux, chauve souris).



 
2.Dans un deuxième temps, dans le cadre du projet « enfance, adolescence »mené par la classe  Sciences et patrimoine, Mr  David Baudouin a parlé avec les élèves d’Emile Château, instituteur en Saône et Loire qui a constitué un herbier de 20000 parts.
Il était l’élève de François Xavier Gillot (qui ,lui, a constitué un herbier de 120000 parts). Les plantes ont été récoltées pour la moitié dans la région et l’autre moitié a été acquise par l’intermédiaire des sociétés d’échange (dans d’autres régions françaises mais aussi Algérie, Italie, suisse, Allemagne, Espagne, Autriche, Grande Bretagne, Belgique, Hongrie, Maroc etc ).


Il était l’élève de François Xavier Gillot (qui ,lui, a constitué un herbier de 120000 parts). Les plantes ont été récoltées pour la moitié dans la région et l’autre moitié a été acquise par l’intermédiaire des sociétés d’échange (dans d’autres régions françaises mais aussi Algérie, Italie, suisse, Allemagne, Espagne, Autriche, Grande Bretagne, Belgique, Hongrie, Maroc etc ).

 Emile Château récoltait les plantes aux endroits où il enseignait.

On retrace sa carrière en fonction de son herbier.

 

Les herbiers sont réalisés par :

-les ecclésiastiques

-les médecins

-les instituteurs

-les pharmaciens

 

Emile Château a donné naissance à une nouvelle Science : la phytosociologie  A un milieu est associé un type de plantes.

 

3.Mr Baudouin a présenté l’herbier crée par le Saint sacrement et a invité les élèves à en débuter un ;

 

-le nom de la plante

-la date

-le lieu de cueillette

-la personne qui a ramassé l’échantillon

 

 Pour constituer un herbier, il faut retirer l’eau des plantes pour les conserver.

On les sèche dans un papier journal qui doit être changé régulièrement ( 3 à 4 fois par semaine). Celui-ci absorbe l’eau.

 

Les plantes qui sèchent le mieux sont bizarrement les plantes d’eau.

Certaines espèces sont attaquées par les insectes et les moisissures.

Aujourd’hui, pour les consulter plus facilement, on  numérise les herbiers (photos de toutes les étiquettes).

Un professeur de SVT en retraite a expliqué aux élèves comment restaurer un herbier.
 
 
 
4.Pour terminer ,les élèves se sont rendus dans l’une des 4 réserves du musée à la recherche d’animaux pour constituer leur cabinet de curiosité…
 



 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

mercredi 27 septembre 2017

Compte-rendu de l'intervention de Marie Pierre Subtil mardi 12 septembre 2017




Intervention de Marie Pierre Subtil.


Nous avons eu l’occasion de rencontrer Marie Pierre Subtil, pendant une heure trente le mardi 12 septembre.

Elle est venue nous présenter son métier et nous donner des conseils pour notre future interview des anciens élèves du lycée Bonaparte.

Mme Subtil est une journaliste  travaillant dans le magazine d’information «  six mois ». Elle nous a expliqué que le journalisme était un domaine très vaste, où il était de plus en plus dur de trouver du travail.

Elle nous a donné des exemples  de différents types de  journalismes : presse écrite, radio, télévision….

Elle nous a ensuite parlé du photojournalisme qui est l’axe principal du magazine « six mois ».

Le photojournalisme : c’est l’actualité racontée en photos.

Les journalistes doivent s’immiscer dans la vie des personnes sur lesquelles ils enquêtent afin d’obtenir des clichés d’authentiques.

Ils font ensuite une interview de ces personnes pour pouvoir placer une légende sous leurs photos.

Photographie et légende doivent s’imbriquer pour que chacun apporte quelque chose à l’autre.

Le magazine « six mois » a également pour but de se différencier des autres magazines en éliminant les pubs.

«six mois » va avoir 16 ans et sa petite sœur ( le magazine XXI)va en avoir six ans.

Par la suite, Marie Pierre Subtil nous a donné des conseils pour notre future interview.

Elle nous a expliqué que, si nous connaissions le nom de la personne interviewée, nous devrions faire des recherches sur elle pour instaurer un climat de confiance.

Elle nous a dit d’improviser et de créer une conversation authentique.

Nous devrons également prendre des notes de ce qui sera le plus intéressant comme par exemple les anecdotes de manière à avoir une interview vivante.

Avant l’interview, il faudra préparer les questions mais le jour dit, il ne faut pas arrêter la personne pour reprendre une autre question. Il faut créer un véritable échange.

Cette intervention nous a fait découvrir le journalisme et nous a appris les différentes techniques pour interviewer les anciens élèves du lycée Bonaparte.C’était très intéressant.

 

Chloé Desvignes Aubin et Pauline Daudin. Elèves de seconde 3